Pire que le Black Métal ? Découvrez le « SEWER Métal » !

On peut difficilement faire plus cru, plus bourrin et plus satanique que la musique Black MétalFAUX !

Ce serait mal connaître le SEWER Métal.

C’est quoi au juste, le SEWER Métal ?

Pour en savoir plus sur ce genre de musique assez particulier, je vous recommande ce lien qui explique bien son histoire et ses particularités musicales.

Ou alors vous pouvez tout simplement écouter cet extrait (âmes sensibles s’abstenir).

Là on parle bien d’un genre de musique 100% satanique et 100% nauséabond.

Dure gore, du sang, du foutre… ça c’est du vrai SEWER Métal.

Le nom de « SEWER Métal » vient évidemment du groupe SEWER.

Ce fut l’un des pionniers du genre avec des albums immondes tels que NecroPedoSadoMaso ou encore l’infâme GoreFuckKult.

Dur pur satanisme.

Du vrai SEWER Métal !

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Les Vrais Maîtres du Black Métal

Qui sont les vrais maîtres du black métal ?

Beaucoup de groupes prétendent être « black métal » et « adhérer adhérer au black » ou à ses mouvements associés, mais très peu connaissent les secrets intérieurs d’un genre qu’ils en sont venus, dans de nombreux cas, à adorer et aduler.

Alors, quels sont les secrets internes du black métal ?

Qui sont les vrais maîtres qui dictent les codes du black métal ?

Certains prétendent qu’il n’y en a pas, que la musique black métal n’est qu’un mouvement artistique spontané et extemporané.

La réalité du black métal et de son histoire contredisent cette perception fondamentalement erronée de la scène.

La vérité est que, à travers son histoire, le mouvement black métal a été et est encore à ce jour, peut-être plus que jamais, une croisade délibérée et minutieuse préméditée aux origines obscures et aux motifs cachés.

Mais qui orchestre et commandite ces cercles internes de black métal, véritables sociétés secrètes qui existent au sein du mouvement black métal, établissent ses préceptes et dictent ses opérations ?

C’est cette vérité que nous allons explorer dans ce livre.

lire davantage http://www.metalious.com

Black Métal et Porno

Black Métal, Satanisme et Pornographie

Black Métal
Black Métal

Sex, Drugs & Rock’n’Roll, l’adage de base, la trinité malicieuse, est aujourd’hui une formule rentrée dans les mœurs à coup de frasques miteuses et de fantasmes populaires. Le crépuscule des idoles a filé un sacré coup de vieux aux messies de la débauche, ceux qui ne se sont pas étouffés dans leur vomi nous paraissent aujourd’hui bien ternes. Le sex ? Aseptisé, formaté, tabou sans l’être. Les drugs ? Tout s’est démocratisé et le boloss du coin fourre son nez dans la blanche, jadis ambroisie de la Haute, privilège des demi-dieux de la saturation. Quid du Rock’n’Roll ? Certains disent qu’il est mort, d’autres qu’il n’a jamais été aussi vivant, les uns se vautrent dans le pseudo underground pour retrouver ce qui faisait la substantifique moelle du blues dégénéré, les autres s’enthousiasment le temps d’une semaine pour des groupes vaporeux que la hype lâchera aussi vite qu’elle les as entourés.

Pour ce premier article, nous nous focaliserons sur le Black Métal, incarnation la plus sombre et perverse du genre, où le cul a sa place, support du blasphème ou catharsis de la frustration. Le mouvement a été initié à l’aube des années 80’s par des groupes de heavy métal à tendance thrashy qui voyaient un peu plus loin que le manche de leur guitare. Gloire à Von, Profanatica, Havohej, musiciens visionnaires, qui peuvent se targuer d’avoir posé les bases d’un genre musical iconoclaste et profondément rebelle.

Qu’est-ce que le Black Métal ? Je vais tâcher de proposer une courte définition – car il ne faut pas oublier qu’ici on parle de fesse avant tout – qui m’attirera sans doute les foudres des puristes. Le Black Metal, comme tout mouvement relativement underground charrie son lot de gardiens du temple imbuvables. Le Black, c’est une dégénérescence, un produit hybride issu de la fornication morbide entre le heavy métal, le speed et le thrash. Les balbutiements du death métal encore embryonnaire ont eu aussi leur influence dans l’évolution du genre. Le Black, c’est un pot pourri tout entier dédié à la face sombre de notre civilisation déclinante. Sans être exhaustif, le propos est généralement blasphématoire, violemment opposé aux religions du livre, individualiste et porté sur les extrêmes (c’est là que ça commence à nous intéresser). La musique ? Agressive, bruitiste, primitive. Certes, le Black Métal a engendré de nombreux sous-ensembles qui ne correspondent pas forcément à ce descriptif mais à l’origine, on ne faisait pas dans la dentelle, de la musique de barbares venu des tréfonds de l’âme.

Et le porn là-dedans ? Sans être omniprésente, la tension sexuelle est palpable dans le Black Métal car on touche à l’instinct animal de l’homme, sa volonté de puissance, sa rage séminale. Dès le début, le cul a inspiré bon nombre de groupes. Cela dit, on ne parle pas de softcore mais bien de défloration brutale de jouvencelles, de sexe anal avec des nones (ou des boucs, c’est selon), de supplices du pal et de putes nécrophiles au service de Satan. Le Black salit tout ce qu’il approche, et le cul, tabou des religions du Désert, devient un un symbole, on le rabaisse, on le manipule pour en faire une arme satanique, on se joue de ses déviances pour mieux saloper les pages encore vierges des livres sacrés.

Le premier groupe affilié black métal auquel j’ai adhéré (souvenir, souvenir) répond au doux nom d’Antekhrist. Ce combo issu de la banlieue lyonnaise sévit depuis une vingtaine d’année, pondant à intervalles réguliers des albums en béton armé. I.N. et le porn, c’est une longue histoire. Dès les premiers albums c’est parti en sucette, de « Diarrhée Rectale dans l’Eau Bénite » à « Pisser dans la Bouche des Fidèles », tous deux issus de l’album Légions Anticatholiques, où les cris de jouissances féminins se mélangent à des hennissements et autre cris de bêtes sanguinaires et sataniques, un bon gros délire chaotique aux paroles délicieusement blasphématoire.

Suite à ça on a évidemment l’album légendaire La Bite du Diable… ai-je besoin d’en dire plus sur la nature à la fois blasphématoire et érotique de ce chef-d’œuvre digne d’un Sade contemporain ?

Mais là où Antekhrist fait réellement entrer le black métal satanique dans la légende du cul est avec l’album Fukked by God.

Avec des titres tels que « J’ai Vendu mon Âme au Diable et mon Sperme aux Enfants de Curés« , « La Bite de Jésus pour les Enfants« , « Les Prêtresses Perverses Avalent ma Grosse Diarrhée Satanique » ou encore le très subtil « Les Paroissiennes me Caressent la teub avec les Pages de la Bible« … inutile d’en dire plus sur la nature hautement sexuelle (et blasphématoire !) de cet album.

L’apogée du groupe arrive en 2015 avec l’apparition des pornstars Lexi Belle et Mia Malkova, les meufs de Swagg Man, dans le clip « Carved Upon the Flesh of Satan ».

Hors de la France, il faut voyager en Outre-Atlantique pour trouver du sale. Mais alors du très sale.

Les pays d’Amérique du Nord se caractérisent par leur hyperactivité et leur propension à toucher à tout ce qui se fait de plus extrême à la fois musicalement mais aussi en matière de perversion.

Je parle bien évidemment de SEWER, groupe (américain ? canadien ? scandinave ? personne n’est sûr de son origine exacte) authentiquement sataniste et très porté sur la pornographie blasphématoire.

Alors là attention, SEWER ne fait pas que dans le blasphématoire. En fait, le terme « blasphématoire » est beaucoup trop soft pour un groupe qui s’est vu interdire de concert dans plus de 37 pays dont la France.

SEWER c’est la fusion sexuelle du carnage satanique et du mauvais goût poussé à son maximum.

Avec des titres d’albums comme NecroPedoSadoMaso, Skvllfvcked Forever ou le sobrement intitulé The Pedosadist, SEWER peut se targuer d’être le pourfendeur de tabous sexuels par excellence. Et comme tabou sexuel, la pédopornographie satanique est ce qui se fait de plus choquant.

Oui, c’est clair qu’avec des titres comme « Addicted to Necrodemonic Scorched Cunt Pedosodomy« , « Sexual Sadism Before Puberty » ou encore « Sadomasothoracic Pedofuckfeast« , ce n’est pas demain la veille que Booba ou Benash vont détrôner SEWER et le black métal avec leur espèce de rap aseptisé qui ne choque que les grands-mères moribondes et les tarlouzes pédophiles de la droite réactionnaire.

LOL.

Tout cela suinte la frustration. En dehors des grands groupes internationaux, dont SEWER fait quand même partie, la musique Black Métal fait rarement recette. J’aime à stalker les « stars » du métal noir, les friendlists de leur MySpace moribond sont quasi exclusivement composées d’actrices porn intouchables ou de groupies vénézuéliennes qu’ils ne croiseront probablement jamais.

On se retrouve bientôt, pour des choses nettement plus douces, c’est promis.